Nuit torride
Qu'il est difficile de se lever en ce dimanche matin,
Après une nuit passée à contenter mes deux catins.
Nuit d'orgie et de plaisirs divins,
Mais qui je vois là bas au bord du chemin ?
Quel est cet animal sur deux pates aussi crétin,
Qui ose ainsi m'appeler de si bon matin,
Sifflant et agitant sa canne de pèlerin.

Ne te fie pas à mon pas lents et ma démarche maladroite,
Ne te fie pas à mon pelage hirsute et mes cornes pas droites,
Tu vas comprendre à ton détriment,
Qui de nous deux est le male dominant.
Que de ton sang tu seras vidé,
Que jamais tu ne pourras siffler,
Mes deux catins j'irai retrouver.




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